
Au Canada, des générations de personnes 2ELGBTQI+ ont été maltraitées, criminalisées et marginalisées du simple fait d’être, d’aimer, de s’exprimer et de s’identifier à leur façon.
Coup de tonnerre témoigne de la discrimination qu’elles ont subie à travers l’histoire du pays, depuis les origines coloniales de l’homophobie, de la biphobie et de la transphobie jusqu’à la cruauté de l’État canadien pendant la purge LGBT. Il célèbre aussi la résilience des communautés queers et trans, et il est source d’inspiration pour le chemin qu’il reste à parcourir au Canada.
Le monument
Coup de tonnerre renvoie à une énergie vive en perpétuel mouvement.
Ce monument reflète la force, le militantisme et l’espoir des communautés queers. Dans ce parc paysagé, une imposante colonne se fracture sous la pression du cumulus qui s’élève en son centre, comme les communautés 2ELGBTQI+ se sont élevées pour renverser les obstacles et réclamer justice et égalité. Le nuage évoque les esprits du tonnerre des Anishinabeg qui, par leurs tempêtes, régénèrent le territoire et rétablissent l’équilibre.


Parcours
Découvrez des thématiques qui mettent en lumière les épreuves et les triomphes de nos communautés.

Racontez votre expérience
Ce monument donne voix à des récits du passé, du présent et de l’avenir.

Origine
Né d’une détermination inébranlable, ce monument historique est l’œuvre de milliers de personnes.
Ce monument – tant dans sa vision que dans son design et son langage – reflète les apports de personnes 2ELGBTQI+ et de leurs allié·es d’un bout à l’autre du Canada. Réalisé par le Fonds Purge LGBT en collaboration avec le ministère du Patrimoine canadien et la Commission de la capitale nationale, le projet a été conçu par une équipe exclusivement canadienne pilotée par Public City Architecture.
Coup de tonnerre a vu le jour grâce aux contributions inestimables du Cercle autochtone, du Comité consultatif du monument et du Comité d’éducation et d’interprétation. Il a été entièrement financé par des fonds issus d’un recours collectif intenté contre le gouvernement du Canada, dont le règlement est survenu en 2018.









